Le secret d’une réussite, Marcel vous en parle…

La question à laquelle je voulais répondre était la suivante : « Peut-on, aujourd’hui, réussir comme vous l’avez fait, Marcel ? ». Si sa réponse est spontanément positive, il y a certains éléments clés, dans ce parcours hors norme, qui peuvent contribuer à expliquer la réussite exceptionnelle de monsieur Frydmann.

Il faut pour ça remonter loin dans la vie de Marcel. Né le 15 octobre 1931, à Paris, il est le plus jeune d’une fratrie de 4. Son frère et ses sœurs sont nées en Pologne où leur vie est plutôt aisée. C’est face à la montée de l’antisémitisme que ses parents, juifs tous les deux, décident de quitter la Pologne pour venir vivre en France.

Marcel a 8 ans lorsque débute la guerre, il est un enfant des rues et aime avant tout aller au cinéma. Les juifs n’étant pas autorisés à rentrer dans les salles de projection, il retire son étoile chaque fois qu’il sort dans la rue pour la glisser dans sa poche. Peut être cet amour du cinéma lui a-t-il valu de ne pas être arrêté.

A 11 ans, Marcel doit rejoindre son frère à Agen. Mais avec son nom, le voyage est inenvisageable. Il se rend donc à la mairie du 20ème, pour obtenir un extrait de naissance. Il devient Gabriel Lair, qui existe vraiment et à qui Marcel a posé toutes les questions nécessaires pour obtenir le document. L’extrait de naissance en poche, il quitte Paris, seul, en train, pour rejoindre son grand frère.

Cette période de sa vie reste insouciante, malgré la guerre, les images de violence, de mort et le danger d’être juif. Son caractère s’est forgé durant ces années de conflit, avec cette vérité qu’il dit être la clé d’une carrière réussie, « il n’a jamais eu peur », ni enfant, ni plus tard. Ce qu’il a vu et vécu l’ont rendu plus fort. Il le dit lui même comme un adage, « Je suis un enfant de la guerre ».

C’est donc sans peur qu’il avance dans sa vie professionnelle, sans craindre d’aller au bout de ses démarches. Il a ainsi pu rencontrer les fabricants de parfum pour leur demander de faire du discount sur un produit de luxe en vue de démocratiser un produit alors réservé à une élite.

Il fallait oser, il l’a fait et est parvenu à ses fins.

Outre ce point fondamental pour une réussite assuré. Marcel développe son point de vue sur les clés de la réussite.

La recette peut paraître simple, mais elle réunit les fondamentaux.

Pour commencer, il faut une bonne idée. Cette idée quelle qu’elle soit, doit être novatrice. Pour monsieur Frydmann, l’objectif fixé est venu d’une conversation avec un directeur commercial de Guerlain. Un visionnaire selon ses dires. C’est au cours d’un repas que ces derniers abordent l’avenir de la parfumerie. L’homme lui expose l’idée d’un regroupement des enseignes, persuadé que c’est l’évolution logique de ce commerce.

Suite à cette rencontre Marcel fixe ses objectifs et se lance dans le développement de son enseigne « La Parfumerie », puis de Marionnaud.

L’idée ne fait bien entendu pas tout , il faut aussi travailler, beaucoup. Il ne faut pas compter ses heures et s’investir dans le développement de cette idée, sans jamais dévier son chemin.

C’est là le point suivant, garder toujours en tête l’objectif initial. Marcel insiste sur ce point. Les rares fois où il lui est arrivé d’écouter les conseils de son entourage, il a été déçu. « Il ne faut jamais écouter les autres » dit il fermement. Et il est vrai et simple à comprendre qu’une idée est propre, l’objectif qu’on se fixe et le parcours qu’on dessine pour l’atteindre restent très personnel.

Le dernier conseil de monsieur Frydmann reste dans la lignée du point précédant et concerne la structure décisionnaire d’un projet d’entreprise. Dans sa vie professionnelle, Marcel a souvent été associé à d’autres personnes. Avec le recul, il est convaincu qu’être plusieurs à diriger reste un frein à la mise en place de projets. Avoir un seul dirigeant est une garantie d’efficacité. Peut être est-ce là conseil d’un homme dont la forte personnalité rend l’autonomie nécessaire.

Travailleur invétéré, il a toujours fait en sorte de tout savoir sur son entreprise ; lire un bilan comptable, placer les parfums dans une boutique et même ranger les cartons dans les stocks de manière ordonnée et logique.

Au delà des conseils, Marcel reste persuadé que pour réussir il faut savoir prendre le temps de savoir, de connaître. Les bonnes décisions ne sont pas prises dans la précipitation.

A vous jeunes entrepreneurs qui avez envie de réussir, c’est possible ! Gardez en tête ce précepte de Marcel dans un coin de votre tête, qui sans nul doute vous aidera :

« De nos jours, un jeune, hardi et courageux peut y arriver en s’accrochant, en se tenant à son idée initiale, en ne cédant pas aux sollicitations et en ne se dispersant pas. Apprendre à bien accomplir son métier, c’est déjà pas mal. Il faut savoir aller doucement pour agir vite, la pire des choses étant la précipitation. Quand on va trop vite et qu’on recommence, c’est beaucoup plus long que quand on prend son temps en réfléchissant pour faire bien du premier coup. »

Cathy

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Beauté, dit moi que sera ma vie.

La beauté est l’histoire d’une vie pour Marcel et il en a fait sa vie. Depuis toujours il a été proche de cette notion de beauté qu’il dit faire partie de l’acquit, chez l’humain. C’est un concept appris, transmis, qui évolue sans cesse pour ce qu’il est créé, vécu, adapté démocratisé et de plus en plus.. imposé notamment par les médias…

Cette notion de beauté fait partie intégrante de la vie des Hommes et montre de grandes disparités, selon les générations, les cultures, les pays. Marcel est un homme proche de la beauté, sensible à ce concept, il l’a vu évolué et reste conscient de son caractère subjectif. Il est tout aussi sensible à la beauté purement physique qu’à la beauté intellectuelle qu’il voit se refléter dans les regards.

C’est tout d’abord dans la confection de vêtement pour enfant et adolescent que s’exprime, chez Marcel, le goût pour la beauté. Ses collections plaisent et il rencontre un grand succès auprès de grandes enseignes.

Si, plus tard, son entrée dans la parfumerie se fait un peu par hasard, il se rend compte, par la vente discount, qu’il permet aux personnes vivant plus modestement d’accéder, à ce qui était alors, un rêve de luxe.

Se parfumer est un acte de séduction en soi. On ne se parfume pas pour soi, on se parfume pour les autres, pense-t-il. C’est ainsi que sont les Hommes, ils ont besoin de contacts sociaux, de vivre avec les autres, c’est dans sa nature d’être social. Il a besoin de se sentir aimé, apprécié ce qui fait de la vie un éternel jeu de séduction. Le parfum permet d’amener une certaine forme de beauté, de sensualité.

Il en est de même avec les produits cosmétiques qui permettent d’apaiser les préoccupations qu’apportent l’âge et le vieillissement. Rester belle, rester beau est plus que jamais un quête.

Avec le vieillissement de la population, les hommes et les femmes doivent garder ou retrouver une beauté que chacun estime acceptable. Cette réalité est exigée par l’importance de plus en plus marquée de la beauté dans une société contemporaine où elle apparaît comme un objet de culte.

Dans les faits, on voit émerger certains effets, beaucoup plus sournois, que Marcel évoque avec un pincement au cœur « A compétences égales, une femme a beaucoup plus de chance d’être embauchée si elle est belle ». C’est un fait et la société le porte et l’impose avec véhémence. Son goût pour la beauté n’a pas conduit Marcel à tomber dans ce travers. Lorsqu’il a du recruter, il a toujours regardé avant tout les motivations de ces futurs collaborateurs.

Cet homme, qui aime tant la beauté, reste outré de voir comment sont traités les salariés(ées) qui, passé un certain âge, ne sont plus assez « beaux » pour être efficaces. Ce constat le touche très personnellement, lui qui à presque 80 ans, se rend tous les jours sur son lieu de travail et dirige ses cliniques avec ardeur.

Il se souvient d’une autre époque où « il était admis comme naturel qu’une femme, passé 50 ans, présente les effets du temps et du labeur ». Les effets du temps sur le corps ne sont plus admissibles et entraînent une certaine forme de rejet.

Les critères de beauté évoluent aussi et s’il fut un temps où les attitudes et la discrétion en étaient, aujourd’hui, ces derniers sont essentiellement basés sur des critères de plastique du physique. Face à la montée de l’exigence de beauté intransigeante, Marcel a décidé d’agir en se lançant dans la chirurgie esthétique. C’est son moyen à lui de répondre à cette réalité. Tenter de changer les mentalités? Non ! Dévier le cours de l’évolution d’une culture occidentale serait une entreprise voué à l’échec. Il aide donc les gens à rester beaux, à retrouver leurs marques dans cette culture de la beauté en leur permettant de changer, de retrouver quelque part leur place dans la société. Marcel aime raconter l’histoire de ce couple dont la femme, à 70 ans, décide de retrouver la jeunesse d’un visage sans ride. Le lendemain de l’intervention, son mari vient la cherche. En la revoyant, il lui caresse la joue avec tendresse et lui glisse à l’oreille, « tu es tellement belle ». Il est « retombé » amoureux, après plus de 50 ans de mariage.

La chirurgie esthétique est une vraie psychothérapie dit il. Les femmes, les hommes vivent parfois très mal certaines petites imperfections qu’ils voient comme des disgrâces. « Les gens en sont souvent malade » et sont complètement conditionnés par ce qu’ils voient chez eux, de laid. Les répercussions sur la santé mentale de ces personnes sont déterminantes et peuvent avoir des effets sur l’ensemble d’une vie. Manque de confiance en soi, introversion, il n’est pas compliqué de se représenter à quel point ces sentiments peuvent être décisifs sur le cours d’une vie.

Marcel aurait aimé, en prenant la direction de ses deux cliniques, pouvoir dire à tout le monde, « osez vous sentir beau » comme il a pu dire au monde entier qu’il pouvait « sentir bon ». Mais la communication au sens promotionnel est à l’heure actuelle interdite dans le milieu médical français.

Peut être la France suivra-t-elle un jour ses voisins qui peuvent parler des bienfaits de leurs métiers. Marcel pourra alors démocratiser ces interventions qui changent la vie de certaines personnes.

C’est pour le moment chasse gardée, la chirurgie esthétique reste donc encore économiquement réservée à quelques catégories de population.

Marcel, a déjà, dans se carrière, gagné une victoire en démocratisant le parfum de luxe. Peut être cet éternel militant amorce t-il désormais une autre victoire qui permettra, un jour, de démocratiser l’accès à la chirurgie esthétique…

Cathy

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Marcel Frydman répond à Capital

La beauté fanée… Oui, Marionnaud était la plus belle histoire de parfumerie de toute l’histoire du commerce.

Avant de faner la fleur est belle. Tous les médias parlaient de Marionnaud avec des mots comme ‘’fleuron français’’, ‘’joyau’’, ‘’pépite’’.

Le jour de l’annonce de l’OPA amicale de Watson début janvier 2005, la première page du ‘’Monde’’ et le dessin de Plantu étaient consacrés à l’évènement.

Une armée de comptables de Ernst & Youg avaient envahi le siège de Marionnaud pendant des mois plus une équipe de Watson. Tout a été passé au peigne fin, les comptes, les litiges, le social. Les plateformes ont été visitées. Les visiteurs étaient admiratifs. Monsieur Salbing et moi avons fait le tour de toutes les régions et de tous les pays pour rassurer l’ensemble des collaborateurs.

Dans une interview donné au ‘’Monde’’ Yan Wade avait déclaré ‘’ Nous achetons en connaissance de cause’’ C’était vrai. Une interview dans ‘’les Echos’’ d’une avocate du Cabinet Freeshwild, à la même époque disait ‘’Nous avons évalué les risques’’.

Je devais rester 3 ans et j’ai été viré tout de suite. J’ai quitté mon bureau de Vincennes en septembre 2005. Quand je suis parti nous faisions 30% de part de marché en France contre 18% chez Sephora. 7 millions de Français possédaient fièrement une carte de fidélité (près d’une famille sur deux).

Malgré les changements des méthodes comptables imposés par le nouveau collège de Commissaires aux Comptes le résultat d’exploitation 2004 était de 44 millions d’euros, (c’est public).

Marionnaud a toujours gagné de l’argent ! Avec un chiffre d’affaire en progression tous les ans.

‘’ Les chinois croyaient pourtant farouchement au potentiel de l’Enseigne’’ Dites vous. Ils avaient raison ! Ils n’avaient pas d’hommes.

Le déclin a commencé après mon départ.

Avec ses décors différents les boutiques, avaient une image de proximité et d’humanité introuvable chez les autres. Traversées par l’affectivité et le service total, nos équipes avaient des liens très fort avec la clientèle – Le succès était partout dans ce parc ‘’totalement ubuesque’’.

Vous évoquez la rue de Levis. Le rachat de 3 chaines différentes nous a amené 3 boutiques – Il ne nous a pas échappé qu’elles étaient différentes et peu éloignées les unes des autres. Leurs chiffres d’affaires à sensiblement progressés sous l’Enseigne Marionnaud.

Nous avons gagné 3 M€ chez les trois dans la 1ère année.

Je comprends que des ‘’Spécialistes’’ du commerce, comme vous, voient là l’absence de ‘’logique’’ et ‘’ d’efficacité’’.

Pour quelqu’un comme moi qui regarde les choses sans idées reçues ou préconçues, ce simple constat m’évite de faire des bêtises.

Observez que mes successeurs n’en ont fermé aucune. C’est pourtant facile à faire. 3 rue de Lévis et aucune à Périgueux, c’est fou ? qu’elle horreur !

Nous avons constitué en 4 ans un parc de 562 boutiques dans les meilleurs emplacements de France, 30 % de part de marché, 7 millions de cartes de fidélité, la meilleure notoriété spontanée, la meilleure image constatée, pas de ruptures de marchandises, la meilleure logistique ( et la moins chère) magasins réapprovisionnés tous les jours. Entreprises 2ème dans le classement où il fait bon vivre en France. (enquête Nouvel Observateur) – Trophées des ‘’ enseignes d’or’’ de ‘’ Cosmetic News’’ de l’association des chambres de Commerce présidée par Monsieur Chirac, de la chambre de commerce Suisse, du 1er Ministre du Maroc, etc…

Tous les médias nous ont tressé des couronnes.

L’originalité de l’entreprise, n’existe plus, les collaborateurs sont démoralisés. 5 ans ont passé. L’impossibilité de faire fonctionner cette belle entreprise ne peut être expliquée par un pseudo héritage du passé font comme tous les gouvernements.

C’est justement le refus de l’héritage qui est à l’origine des déboires de nos successeurs.‘’ Marionnaud aura souffert pour retrouver des couleurs’’. Dites vous en terminant, C’est bien la preuve que Marionnaud avait des couleurs.


Ps : J’aurais touché 900.000.000 €. Pur mensonge .J’aurais aimé, nous sommes à des années lumières de cela. La sagesse eut été de venir me voir avant d’écrire votre article. Après tout, je ne suis pas mal placé pour parler de Marionnaud.

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Un journaliste compare Marcel Friedman à Andrew Grove

Article intéressant paru sur le site Agoravox dans lequel l’auteur s’interroge sur l’esprit d’entreprise et les motivations de l’entrepreneur qui souvent à du endurer, lors d’une jeunesse difficile, la pauvreté, la perte d’un parent et même des problèmes d’intégration si fils ou fille d’immigrants. Dans cet article Marcel Frydman est comparé à l’Américain d’origine hongroise Andrew Grove, co-fondateur d’Intel.

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Intervention de Marcel Frydman du 24 juin 2010

[Discours prononcé lors de l'inauguration d' Excellence Dentaire]

Marcel Frydman lors de l'inauguration d'Excellence dentaire (24 juin 2010)

Pendant une bonne partie de ma vie, j’ai fréquenté des dentistes par nécessité. Jai vu des hommes, des femmes, des bons, des mauvais, à Paris, en banlieue, sur les lieux de vacances et même pendant le service militaire. Je les ai vus de nombreuses fois, 15 minutes de soins et « revenez la semaine prochaine ». On m’a fait des plombages, des couronnes, des bridges, des réparations avec du composite et j’en oublie… J’ai appris a faire tenir des couronnes avec de petits morceaux de coton en attendant de retourner chez le dentiste; Et les empreintes ? Elles sont roses, elles sont vertes, il faut que ça sèche.. Je respire fort pour les supporter. Au moment de la délivrance pour les enlever, j’ai l’impression que toutes mes dents vont êtres emportée. Je vous épargne la pose de mes implants il y a 30 ans.Le sang coule abondamment, le bruit de la chignole, la douleur après…

J’ai connu les anciennes roulettes, la terreur des patients. Les dentistes étaient les mal aimés; et pourtant le dentiste est indispensable, rares sont ceux qui ont pu y échapper ! Les dents, la bouche, les mâchoires jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne : mâcher pour bien digérer, des mâchoires bien équilibrées pour éviter des maux de têtes et des déformations de la colonne vertèbrale, le sourire pour illuminer les visages.

Si ce que je vous ai dit au début ne donne pas envie d’aller chez le dentiste, ce passé est pourtant révolu !

Les progrès accomplis sont immenses. Les roulettes ont été remplacées par des turbines qui tournent tellement vite qu’elles n’ont plus le temps de faire mal. Les produits d’anesthésie locale ne permettent plus la douleur d’être ressentie pendant les traitements jadis effrayants, les implants sont posés très vite aux endroits exacts où ils doivent l’être sans la profusion de sang que j’ai connue.

Nous voulons qu’aller chez le dentiste ne soit plus un acte courageux, souvent obligatoire. Cela doit devenir un plaisir. Nous ne voulons plus aussi qu’un traitement dentaire commence sans que l’on sache quand il finira. Nous ne voulons plus remplacer une dent en mutilant les deux d’à coté. Nous ne voulons plus des appareils dentaires qui tremblent la nuit dans un verre d’eau sur la table de chevet.

Excellence Dentaire veut vous recevoir dans un cadre comfortable et agréable. Excellence dentaire veut vous épargner les visites renouvellées et nombreuses. Excellence dentaire est dotée des machines et moyens les plus modernes

  • SCANNER 3 D
  • EMPREINTES ELECTRONIQUES
  • ROBOT GUIDE POUR LA POSE DES IMPLANTS
  • STERILISATEUR POUR UNE HYGIENE TOTALE
  • LABORATOIRE POUR LA FABRICATION DES PROTHESES
  • SYSTEME DE FABRICATION DE FACETTES SUR MESURE
  • SALLES STERILES POUR LA POSE D’IMPLANT
  • CHIRURGIE DOUCE ET INDOLORE DES GREFFES OSSEUSES.
  • Cette nouvelle façon de faire des traitements dentaires est sans précédents, elle est unique au monde. Excellence dentaire est à la pointe de l’innovation ! La qualité des praticiens, déjà à votre disposition, n’est pas à démontrer, ils sont bardés de diplômes, toutes les spécialités sont représentées, ils pratiquent depuis de nombreuses années.

    Un comité scientifique, garant de la qualité des soins, veille à la mise à jour permanente des connaissances et des techniques et est placé sous la haute présidence du professeur Philippe Gibert [...]

    Peut-être savez -vous que j’ai consacré ma vie à la beauté –j’ai vécu de grandes et belles aventures. Aujourd’hui je suis à la tête des des plus prestigieuses clinique esthétiques de France: 70 éminents chirurgiens y opèrent des patients qui veulent se débarrasser des disgrâces avec les quelles ils vivent mal. Nos chirurgiens leur apportent du bien-être et du bonheur. Un tel pôle de 70 chirurgiens est unique au monde.

    C’est devenu pour moi une passion ! mais j’ai maintenant une passion de plus: La dentisterie indispensable, belle et noble profession, rarement ventée et qui mérite que l’on parle d’elle.

    Les progrès technologiques accomplis sont immenses.La découverte des implants et la maîtrise des implantologistes est une véritable révolution. Rendre une belle bouche fonctionelle et séduisante, c’est aussi apporter du bonheur et du bien-être. Le mal-aimé d’hier devient le bien-aimé d’aujourd’hui !

    Je suis fier d’être, avec Patrick Ghian et Christophe Lizot l’initiateur d’Excellence Dentaire. Je suis persuadé que nous vivons un moment important dans l’histoire de la dentisterie. Longue vie à l’excellence dentaire !

    Je ne termine pas ces propos sans féliciter les entreprises qui ont réalisé ce centre sous la conduite de Nathalie Salle, brillante architecte d’intérieur.

    Marcel Frydman

    Voir aussi sur le site de RFI :  Le Centre Excellence Dentaire lancé par Marcel Frydman à l’honneur sur RFI


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    Inauguration du centre d’excellence dentaire

    Continuant ses investissements dans la chirurgie esthétique et dentaire, Marcel Frydman inaugurera le 24 juin, avec Patrick GIHAN et Christophe LIZOT et un comité scientifique, un  Centre Dentaire de plusieurs  centaines  de  m2 situé rue  Spontini (16eme) . Le centre dentaire sera sous la coupe de la prestigieuse  clinique de chirurgie esthétique Élysée Montaigne

    Doté  d’équipements à  la pointe des plus hautes technologies,  EXCELLENCE DENTAIRE traitera dans un même lieu, toutes les  disciplines  dentaires dans des délais époustouflants : implants, prothèses, orthodontie, chirurgie facettes, etc …

    Les avancées  technologiques  et  la modernité  du centre, permettent  de  réduire  de  manière substantielle la durée des soins et traitements avec une prise en charge totale de la gestion de la douleur.

    Sous le contrôle d’un Comité Scientifique, 12 praticiens de très haut niveau de compétence, tiendront la promesse de « l’Excellence » dans un cadre accueillant, moderne et reposant.

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    Bonjour tout le monde !

    Bienvenue sur le site de Marcel Frydman. Vous trouverez là toutes les informations sur les dernières activités du célèbre entrepreneur !

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